Gravure, dessin

... Mon grand plaisir, alors, était de me rendre chaque mardi matin au pied des escaliers Richelieu, chez notre « Comte Déchu » comme il aimait à se faire appeler.
Autour d’un café bien arrosé nous faisions voler les pages des revues invendues de la semaine précédente. Parcourant sans les voir les gros titres et les colonnes verbeuses, nos regards s’illuminaient soudain devant une de ces gravures dont nous étions si gourmets, ces gravures au noir trouant le papier comme par une simple évidence on creuse un puits en l’âme du faussaire ; ces gravures faites parfois sur un coin de temps, graves et tendres à la fois, ornées de ces deux lettres comme un paraphe de Force et de Vie : FV...

Gravures sur bois
Le Corbeau
The selfish giant

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